Comment ne pas aller voir un film(réalisé par Julien Temple, créateur du documentaire sur les Sex Pistols) montrant t l'histoire d'un homme qui pendant toute sa vie a représenté une génération qui ne croyait plus en rien .
C'est ainsi que Anael et moi même nous nous rendîmes aux "cinéma d'art et essais" d'Agen. Après quelques cigarettes et un café la salle commença à s'assombrire et les sonos se remplirent de la voix d'un présentateur radio "Joe Strummer est mort aujourd'hui, nous avons besoin de lui plus que tout à présent". Tout était dit avec cette phrase.
Après avoir vu sa jeunesse dans un pensionnat anglais (assez sévère) , c'est les yeux grands ouverts que nous assistâmes aux images d'archive des grèves et manifestations anglaises des années 80. Confrontations avec des policiers, bagarres dans les rues . Une agitation maintenant oublié pour notre génération s'ouvrait à nous avec en bande son les riffs rageux de Mike Jones .
L'histoire d'un groupe qui allait devenir mythique en quelques mois, l'histoire de 4 garçons qui au départ ne savait pas jouer d'un instrument s'ouvre à nous, l'histoire des Clash nous était dévoilé .
Rage, Haine, Communisme, Partage et brassage des culture : du reggea au punk, le tout nous était raconté par les anciens membres du groupe mais aussi par des amis à eux(Bono, Johnny Depp, Public Enemy)tous regroupé autour d'un énorme feu orchestré par une ancienne emission radio où Joe fais tourner ses titres favoris.
Puis la fin des Clash commene à arriver, tensions, malaises entre les membres précipitère le groupe dans la déchéance. Les membres se séparent chacuns continuent leurs vies de leur côté.
Toutefois le film ne s'arrête pas là. Non car Joe Strummer ne s'arrête pas comme ça. On nous raconte alors ses découvertes, ses voyages, et surtout son amour pour les nouveaux styles de musique (rap, techno...). C'est ainsi qu'on le voit tout relaxé lors d'une free party, un joint à la main et criant à qui veut l'entendre que tout le monde devrait tous se regrouper et qu'il faut être sois même, à tout moment , ne jamais tomber dans les stéréotypes ou dans les uniformes.
Le film se termine sur le dernier concert de Joe Strummer en compagnie de Mick Jones en occasion des grèves de pompiers à Londres.
Nous sortons enfin de la salle obscure, tout retournés, avec une seul chose en tête : la voix de Joe Strummer :"soyez vous même".
Le futur n'est pas écrit oh non , d'ailleurs il ne le sera jamais...